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6.000 euros de condamnation pour absence de mentions légales sur un site Web

Dans un jugement du 11 juillet 2014, le Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné deux éditeurs à 6.000 euros pour ne pas avoir mis en place sur leur site internet de mentions légales permettant de les identifier. Bien des sites à destination du public français, soumis à cette obligation d’identification, ne respectent pas la loi, soit par simple négligence, soit pour s’abriter derrière l’anonymat en protégeant une activité illicite. Cette décision vient rappeler avec force que les justiciables sauront trouver, par l’intermédiaire des Tribunaux, une solution radicale en vue de faire valoir leur droit légitime à être informés sur l’identité de tout éditeur de service de communication en ligne. L’occasion de revenir sur ce cas d’espèce particulièrement révélateur des difficultés rencontrées.

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Arrivée d’Isabelle LANDREAU au sein du cabinet HAAS SOCIETE D’AVOCATS

COMMUNIQUE DE PRESSE Le Cabinet HAAS Société d’Avocats accueille Isabelle LANDREAU, Avocate au Barreau de Paris, pour prendre la direction du pôle Technologies Innovantes Numériques (TIN). Forte de son expérience en Propriété Intellectuelle et Nouvelles Technologies développée tant en France qu’à l’international, elle développera notamment le secteur des objets connectés et des impressions 3D. Isabelle…

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production de robot

L’avenir de l’Europe passe par la production de robots

Le programme SPARC, lancé le 3 juin dernier par l’Union Européenne, financé à hauteur de 700 millions d’euros par la Commission Européenne et à hauteur de 2,1milliards par euRobotics, consortium regroupant 180 sociétés et organismes de recherche en robotique, a pour objectif de pousser les PME innovantes européennes à attaquer le marché du robot et devenir un acteur majeur d’ici 5 ans, en augmentant la part de marché de l’Europe de 32% à 42%.

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crowdfunding

Pourquoi les banques s’intéressent-elles au crowdfunding ?

L’ordonnance du 30 mai 2014, relative au financement participatif est venue créer une nouvelle entaille au monopole des banques. Mais en y regardant de plus près, ces dernières pourraient trouver dans cette réforme bon nombre d’intérêts. Les banques s’intéressent en effet au crowdfunding pour deux raisons antinomiques : le crowdfunding représente à la fois un nouveau marché pour elles, et un risque de concurrence de leurs activités.

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