La surtaxation de la copie-privée

L’association « UFC-Que choisir » vient de dénoncer le préjudice subi par les consommateurs français au titre de la redevance sur la copie privée en France qui détient le record de perception en Europe. Si le montant de cette taxe (208 millions d’euros récoltés en 2013) a été pratiquement multiplié par six entre 1987 et 2013 en lien avec l’explosion des supports de copie et des objets connectés, il convient de noter qu’un français paie 5 fois plus en moyenne qu’un autre consommateur européen.

Régulation d'Internet, la parole est aux internautes

L’étude réalisée dans 24 pays par IPSOS pour le CIGI (Centre pour l’Innovation dans la Gouvernance Internationale), une organisation canadienne, montrent quelques enseignements sur la perception qu’ont les internautes sur la régulation d’Internet.
Selon l’étude près des deux tiers des internautes (64%) sont inquiets pour leur vie privée, avec des craintes de piratage de leurs données bancaires, de leurs photos ou de messages personnels.

Pure players et droit des marques : cas d’école

A propos de CA Paris, 18 juin 2014
Le droit de revendre des produits marqués licitement acquis, posé à l’article L.713-4 du code de la propriété intellectuelle, s’étend au droit, pour le revendeur, de faire la promotion des produits marqués et d’utiliser la marque pour les besoins de cette promotion.

Nul besoin de formalités préalables pour protéger ses créations… Besoin de preuves !

Dissidence entre les juridictions ! Les juges d’appel ont, dans un arrêt en date du 7 février 2014, infirmé de façon très pédagogique un jugement du Tribunal de Paris rendu en matière de contrefaçon de droits d’auteur et de dessins et modèles.

Contrefaçon de marques : leçon sur l’appréciation du risque de confusion

L’appréciation du risque de confusion entre deux signes dans les procès de contrefaçon de marques par imitation doit se faire de manière globale en tenant compte de tous les facteurs pertinents de l’espèce et notamment du degré de similitude qui existe non seulement entre les signes en conflit, mais également entre les produits et services concernés.

Les droits voisins ne sont pas des droits d’auteur (mais presque) !

S’ils ne sont que « voisins », le droit d’auteur et les droits voisins sont pourtant souvent inextricablement liés. C’est ce qu’a laissé entendre la Chambre Criminelle de la Cour de cassation dans une décision rendue le 21 janvier 2014.
Cette formule reste pourtant obscure ! Il est donc essentiel de revenir sur les faits, afin de comprendre le sens de cet attendu.