
Existe-t-il une liste d’entreprises autorisées à être cyberattaquées ?
La question paraît absurde. Elle est pourtant au cœur du déni qui paralyse, chaque jour, les comités de direction français. Aucun texte ne dresse la liste des cibles licites. Mais l’absence de préparation revient, en pratique, à se porter volontaire.