
Agents autonomes et accès non autorisés : la responsabilité à l’épreuve de l’IA agentique
L’IA agentique marque une véritable rupture avec l’IA générative : au-delà de produire du contenu, elle agit directement sur les environnements numériques.

L’IA agentique marque une véritable rupture avec l’IA générative : au-delà de produire du contenu, elle agit directement sur les environnements numériques.

Une faille dans le logiciel de gestion Medialog Hôtel a exposé, selon l’éditeur, les fiches clients d’environ 1 500 établissements. La brèche se trouvait chez le prestataire. Ce sont pourtant les hôteliers qui doivent aujourd’hui rendre des comptes à la CNIL et à leur clientèle.

Le Cyber Resilience Act (CRA) constitue le premier cadre européen horizontal imposant des exigences de cybersécurité aux produits comportant des éléments numériques. Applicable aux fabricants, distributeurs, importateurs ou éditeurs de logiciels, il prévoit une mise en conformité complète au 11 décembre 2027, certaines obligations étant déjà applicables depuis le 11 septembre 2026.

Depuis le 24 novembre 2025, les entités concernées par la directive européenne NIS 2 peuvent anticiper leurs obligations en s’enregistrant volontairement sur le portail de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

L’essor des messageries éphémères, des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle a profondément renouvelé les atteintes à la vie privée.

Imaginez un caisson blanc, haut comme un cabas, qui remonte la rue à la vitesse d’un piéton pressé, s’arrête poliment au passage clouté, puis dépose un colis devant une porte cochère.

Dans un contexte de prolifération des cyberattaques, autant sur les particuliers que sur des grands groupes, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a publié son rapport annuel 2025 tant attendu.

Le succès international des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 a laissé une empreinte durable sur le sport en France.

Fini l’angélisme. Avec une facture astronomique de 1,5 milliard d’euros de manque à gagner pour l’économie française — dont 300 millions évaporés pour le seul secteur sportif —, le piratage via l’IPTV a pris les proportions d’un véritable pillage industriel. Face à l’hémorragie, la justice a décidé de frapper fort.

La question paraît absurde. Elle est pourtant au cœur du déni qui paralyse, chaque jour, les comités de direction français. Aucun texte ne dresse la liste des cibles licites. Mais l’absence de préparation revient, en pratique, à se porter volontaire.
Afin de fournir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives à l'appareil. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.